Je ne veux pas de quickie

Pas de quickie! Je ne voulais pas d’un truc vite fait, où j’étais sûre de ne pas jouir ce matin.

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Ce matin, comme d’habitude, j’ai été ouvrir la porte de la maison. J’ai réveillé le personnel et allumé la lumière dans la chambre des enfants. Avec un sentiment aigre doux, je suis retournée me coucher dans mon lit. J’ai fait ce matin, le même geste que je fais depuis plusieurs années. Je ne sais pas pourquoi je reviens me coucher, non plus, pourquoi je pense que quelques minutes de plus, entre sommeil et réveil me fera plus de bien que la nuit écoulée ?  En tout cas… Mon conjoint est venu se coller à mon dos et à commencer à m’embrasser. Au début, j’ai cru que c’était des salutations très affectueuses, jusqu’à ce qu’il insiste et que ses mains commencent à chercher des zones érogènes sous ma nuisette.

J’avouerai malgré que je ne m’y attendais pas où que je n’étais pas nécessairement « on the mood », ça m’a fait du bien. C’était agréable. Je tournai la tête pour lui demander s’il pouvait bloquer la porte, de peur que de petits intrus arrivent et interrompent nos ébats. Mes yeux tombèrent sur le réveil et à ma surprise, l’heure était très avancée. Je ne devais pas avoir plus de dix minutes avant de laisser la maison. Je risquais d’être en retard. J’essayai de l’arrêter et de le raisonner même à contre cœur. Il ne voulait pas lâcher prise. Le sang était déjà érigé dans sa partie privée, la machine avait chauffé, il devait ramoner le jardin… « Donne-moi cinq minutes », je n’avais pas réagi, « donne-moi deux minutes », je te promets de faire vite. Qu’il fasse vite ne me nuirait pas si je profiterais tout autant pour jouir, mais hélas cela ne fonctionnait pas ainsi. Ma jouissance s’opérait rarement par le travail en canal mais plutôt à la surface du terrain. Ce terrain sans compter les saisons,  devait être travaillé de façon particulière. Dix minutes ne suffiraient pas des fois, s’il n’était pas bien irrigué avant la moisson. Pire, l’agriculteur ne devait pas procéder dans l’exercice de ses fonctions sous la pression. Ma terre est spéciale, que voulez-vous que je vous dise ?

Je suis sortie du lit avec peine, il me montra sa pelle prête à labourer mais j’ai dû refuser l’offre alléchante. J’ai refusé parce que je ressentais les frustrations qui suivraient. J’étais sûre qu’il pourrait faire son truc dans le temps imparti et me sortirait sans doute, « tu es tellement bonne que je n’ai pas pu te résister plus longtemps ». Cette phrase qui devait ressembler à un compliment était au fait, un écran de fumée pour montrer qu’il ne pouvait pas fournir des fois, le temps espéré par les hommes. Ces quinze, trente minutes, une heure de temps un homme arrive à baiser est souvent montré dans les montages des films pornos et perpétré par des hommes à l’ego démesuré. La route est bien moins longue si on chronomètre l’activité. Si c’est aussi vrai pourquoi beaucoup d’hommes auraient recours à des boissons énergisantes pour atteindre cet objectif. Le sexe n’est pas une lutte mais une activité plaisante entre partenaires consentants. Ce n’est pas non plus un marathon où celui qui a tenu le plus longtemps est le gagnant. Cela doit se faire normalement, sans recours à des produits illicites et à des combinaisons douteuses qui pourraient s’avérer risqué pour la santé. S’il y a un souci peut-être faut-il consulter un spécialiste. Puis, il y a le facteur âge : à 40 ans vous pouvez ne répondre que de moitié de votre potentiel à 20 ans. Votre partenaire actuel peut ne pas attiser votre libido malheureusement. Il peut simplement arriver que votre alimentation ne soit pas équilibrée, aussi simple que ça, consultez un médecin pour en avoir le cœur net.

 Je n’allais pas tomber pour ces mots ce matin. Il avait des yeux de poisson frits, non des yeux d’enfants qui quémandaient l’aumône devant l’église après la messe du dimanche. Revigorés dans notre foi chrétienne, ils arrivaient à recevoir ces sous avec lesquels nous pensions acheter notre salut.

Pas de quickie! Je ne voulais pas d’un truc vite fait où j’étais sûre de ne pas jouir ce matin. Oui, je l’ai fait avant et c’était plaisant. C’est très tentant au début et très intimidant au final quand on n’arrive pas à jouir sur les chaises arrière de la voiture, ou dans la salle de bains. Ces images sont tellement vendues que nous femmes, nous nous sentons bêtes et inaptes au plaisir quand nous ne sommes pas satisfaites de ces clichés. En frisant la trentaine, je me rends compte que je connais mon corps d’avantage.  Ceci peut être effrayant parce qu’on a l’impression de se demander si l’on est normale si l’on suit les discours de ses copines, mais d’un autre côté c’est tout aussi grisant de connaitre son corps. Je suis unique et je réclame donc un traitement fait sur mesure. Le pouvoir sexuel c’est ça, savoir ce que l’on veut, avec qui on le veut et comment on le veut.

Mon partenaire le sait aussi, je lui ai appris et nous avons exploré plein de choses ensemble. Mais ce matin, il n’en faisait qu’à sa tête ; l’humain est avant tout un être égoïste. Moi, je connais les frustrations, entre autres, les migraines qu’occasionnent ce genre d’interactions sexuelles. Je ne crois même plus aux promesses qu’il me fait de me servir après l’arrosement du jardin. Vous avez déjà vu un disc-jockey performant après avoir donné son jus sur la piste ? Pas moi, il est rarement performant après pour faire tourner la platine. Le deal serait de me faire jouir avant, comme le dit si bien le chanteur du groupe Klass.

Une énième tentative mais j’ai tenu ferme, je ne voulais pas être grincheuse toute la journée. De plus, confronter l’embouteillage à Port-au-Prince n’a rien d’attrayant. Si nous avions couché ensemble deux ou trois jours avant, je serais probablement partante.  J’aurais fait des concessions mais nous avions plus d’une semaine au compteur, je voulais le full service. Dans la vie d’un couple, une semaine peut être une longue période ou peut être courte cela dépend de votre appétit, de vos occupations…

Vous direz que j’ai risqué, qu’il pourrait aller voir ailleurs mais ceci n’empêcherait pas cela. Il pourrait manger tous les jours et plusieurs fois par jour, il mangerait encore dans la vaisselle chez la voisine s’il est vicieux, ou mal servi. J’ai foi en ce que nous avons bâti.  Le sexe est pour moi comme toutes autres choses dans la vie ; une question de qualité et non de quantité et je me réjouis de lui fournir un service de qualité après toutes ces années.

Vous me jugerez méchante mais tant pis. Mettez-vous dans ma balance, je ne pratique aucun sport pour le moment, aucune session de yoga. Rien. Tout ici est cher ! Les sorties sont rares. La montée du dollar foût les jetons. Ce pays, le monde est vachement stressant, donc, quand je dois décompresser, je ne lésine pas sur les moyens. Avec plus de quinze ans en couple dont plus de dix ans de mariage, je trouve toujours nos ébats intéressants. Nos activités sont demeurées passionnantes parce-que nous n’avons pas laisser la routine et la médiocrité nous envahir.

Je veux qu’il m’aime au lit comme je le mérite parce que je prends sa satisfaction au pieu très au sérieux et à cœur. Donc, mon cher chéri, on remet ça à plus tard ? Plus tard, nous aurons probablement plus de temps et plus de latitude pour nos galipettes.

Fais attention

– Fais attention!

Voilà comment j’ai conclu ma conversation avec un ami qui habite à Carrefour-Feuilles. Je me suis inquiétée pour l’évolution macabre de la situation dans cette zone imitant un polar sanglant hier soir.

Il y a un phénomène de zones rouges qui s’est installé en Haïti depuis plus de vingt ans. Si un malheur vous arrive parce-que vous fréquentez ces zones vous serez jugés négligents voire inconscients. Qui sain d’esprit s’aventurerait dans ces lieux? Ce pays est multiple, mais chaque part de cette multiplicité souffre d’une amnésie, d’une rage, d’un mépris. Nous avons perdu notre humanité.

Carrefour-Feuilles m’a vu grandir. J’ai habité à Fouchard jusqu’à l’âge adulte. Je connais Impasse Eddy, j’allais voir mon petit ami à Bredy, je ne sais pas combien de fois, j’ai traversé Carrefour Saintus. Pour aller aux activités de jeunesse à l’église baptiste de Bolosse, mon frère et moi passions par Fort-mercredi. Mon père a ouvert son premier restaurant à l’avenue Magloire Ambroise.

Je connais cette zone, j’y ai vécu.

Je n’ai pas beaucoup de connaissances qui y sont demeurées, elles ont été vers d’autres quartiers ou ont migré vers d’autres pays. Les raisons de ces changements d’adresse ont été multiples, une nouvelle construction, une résidence en terre étrangère… La dégradation de la zone a aussi contribué à cette migration. Je ne pourrais pas vous dire que certains de ces endroits étaient beaux ou bien aménagés, je mentirais. Aussi loin que je me rappelle, il y avait la misère dans ces bidonvilles. Mais, mes parents ne craignaient pas que j’emprunte ces corridors à cause de l’insécurité. À l’époque, il y aurait peu de monde à vous agresser et peu les laisserait faire encore moins à un enfant.

Une amie revenait de funérailles avant-hier à Cabaret, des membres du cortège se sont fait lessiver par les bandits de la zone. Des femmes missionnaires ont été violés sur la route de l’Artibonite par des gangs dont les chefs sont dits en contact direct avec nos hommes de loi. Aurais-je dû leur demander de faire attention? Vivre ici, laisse penser qu’il faut une prudence constante, avoir les yeux et les oreilles partout pour restez alertes.

En résultat, nous survivons avec peine.

Aucun simple citoyen ne peut vaquer paisiblement dans nos rues et nos autorités semblent bien s’en foutre. Ils ont des voitures blindées et sont à ce qu’il parait de connivence avec des malfrats. Nous quand la nuit se pointe sommes comme des enfants dont l’heure de jouer dehors est finie, nous rentrons chez nous tristes du peu de temps qui nous était alloués, mais nous ne voulons pas subir non plus le courroux de nos parents.

« Ne traîne pas dans les rues », « garde tes vitres montées », « Va pas dans cette zone », « Fais attention », ces recommandations montrent que nous sommes assujétis. La violence nous a flanqué une peur qui nous a abêti.

Ce soir, on va prier pour que ces choses n’arrivent pas dans notre quartier. Oui, prions sans cesse pendant que la gangrène continue d’avancer. Avant que le son des balles deviennent une sonorité famillière dans nos rues de jour comme de nuit. Prions avant que des projectiles ne trouent nos murs pour faire un blessé ou plusieurs morts chez nous.

Allez habiter dans un autre quartier c’était peut-être une solution appréciable, mais à court terme, est-ce qu’aller vivre dans un autre pays ne serait pas la solution sur le long terme?

Une chose est sûre, nous ne sommes plus les bienvenus chez nous, sur notre terre, allons nous les laisser nous tuer ou nous flanquer dehors? Cette dernière partie n’a que deux issues soit on laisse le contrôle de notre vie aux fripouilles où on la prend.

Lavi p ap di w!

Kòmè kanpe, li apiye dèyè l bò mi an. Se tankou l ap pran repo sou yon pye men se sezisman ki anvayi l. Yon gwo fanm nwa ki se moun Jakmèl pase pran mouche a antan y ap pale. Koze lavi, timoun ak bitasyon an. Fi a dap li pran mouche a li mete l anba bra l. Lòt la pa ouvè bèk li, li swiv li. Kòmè a jennen, li fè kòlè menm si misye a pat mouche l, li panse lizaj t ap fè lòt la mande l eskiz avan l fè sa. Ou pa rantre nan pami moun konsa, menm si l ta mari w.

Kòmè sekwe tèt li, li pa moun zòn lan. Moun bò isit yo dwòl. Antan l ap reflechi, li tande yon pil bri. Fanm lan genlè ap plimen konpè an. Ala de eskandal pou kòk, mezanmi granm lajounen sa, douvan tout moun li pa ta panse sa posib.

Kòmè vekse pou l mouri, li ta al pomen zèl li sou yo. Se antan sa yon ekip timoun pase epi yo di chi poule, li bip li kanpe sou de pye l epi kouri devan an. Se atò li wè kou kònpè koupe, san l ap trennen nan lakou a. Li sezi. Li pè. Lavi p ap di w konsa tou se te ka lanmò l.

Fanm mèg pa ala mòd/ Fanm gra pa ala mòd

Se moun ki kreye mòd, kidonk mòd la pou sèvi moun

Gen de fwa mwen wè de piblikasyon, m pa reponn paske m twouve se twòp efò pou m ap korije yon moun nan tenten l ap ekri. Lespri l tèlman parèt limite m dekouraje. E mwen toujou ap repete n, enèji pa dwe depanse nan lib.

Chak jou k ap pase mwen wè moun inyoran vin pi arogan. Moun lan itilize entènèt li pou rezo sosyal ak « text » sèlman. Li pa p fè yon pa nan yon diksyonè gratis, li pa p fè yon efò pou li fè yon rechèch konstritif, tout sa l wè li, li tande li gobe l pandan ke menm pawòl labib fòk ou analize l. M vin panse plis bagay la pa fè sans plis yo fè pwopagand pou li.

Ki rapò kò moun ak mòd?

Avan tou ann defini de mo sa yo.

Moun: se yon èt imen

Mòd: se yon tandans ki gen rapò ak itilizasyon sou yon espas tan, nan domèn tankou abiman, achitekti, teknoloji elatriye

Se moun ki kreye mòd, kidonk mòd la pou sèvi moun.

Menm si tout moun ta swiv menm rejim lan, fè menm mouvman yo, nou pap gen menm gwosè tèlman gen bagay ki rantre an koz nan fizik yon moun ki depase alimantasyon l, ak ekzèsis li fè.

Yo pa ka anpeche moun gen gou pa l, men ou parèt sòt lè ou panse ke gen de fizik byen presi pou yon moun dwe genyen nan yon espas tan pou li aksektab.

Epi ki dènye fwa ou te kreye yon moun, pou ou alèz ap di kiyès ki bon ak kiyès ki pa bon ?

La bonne utilisation

Il arrive par ignorance que nous utilisions un outil pour des raisons différentes  de celles pour lesquelles qu’il a été inventé. Nous savons que nous n’avons pas la science infuse et que bien des choses peuvent nous être inconnues. Il ne faut pas se gêner pour se renseigner et pour demander conseil, au contraire c’est une preuve de grandeur. Cependant pour les gens qui insistent à poursuivre dans une voie erronée un rappel charitable s’impose.

Dans ce même ordre, nous allons parler des moyens d’expression. Ils sont utilisés pour communiquer les pensées. L’un des moyens d’expression souvent utilisé est l’écriture. Si vous lisez un roman, des textes rédigés par les rédacteurs dans les journaux que vous connaissez la langue utilisée, il y a de fortes chances que vous compreniez ce qui est écrit…

Néanmoins pour s’expliquer et comprendre, il faut l’utilisation du cerveau. Sans rentrer dans les détails de ses spécificités, cet organe sait faire des merveilles quand il est bien utilisé, l’inverse est aussi vrai. Malheureusement, je constate qu’il n’est pas toujours sollicité, et que parfois, chez certains il est lent voire absent, si je me réfère à certains commentaires et publications de beaucoup d’internautes.

Donc comme l’erreur est du domaine de l’homme, je me propose gentiment de vous faire un petit rappel. Veuillez en tout temps utiliser votre cerveau si l’envie vous tient d’opiner, d’écrire (aussi de marcher, de danser, d’étudier… c’est un organe riche en possibilités, essayez-le !!! Vous serez surpris), vous pouvez tout autant vous abstenir de le faire, le silence est d’or (là encore, il faut le cerveau). Son emplacement est dans la boîte crânienne (sous les cheveux, s’il y en a, dans le crâne, entre les oreilles, derrière les yeux, en dessus de la mâchoire) et non dans les fesses (ils ont quelques ressemblances morphologiques) comme beaucoup semblent être perdus, sinon pour quelles raisons vous chieriez en public?

Enfòmasyon/Entoksikayson

Mesye dam enfòmasyon ki make « Tel que reçu » yo, video san non/san vizaj moun k ap denonse yon pwoblèm,… 99% fwa pa gen okenn validite.

Mesye dam enfòmasyon ki make « Tel que reçu » yo, video san non/san vizaj moun k ap denonse yon pwoblèm,… 99% fwa pa gen okenn validite. Fòk omwens yon dokiman ta kòmanse idantifye ak dat, yon non/tit ak siyati pou pipiti pou nou komanse bal atansyon vwa yon sèten kredi. Tout lòt koze yo se trak, si w santi yon nouvèl sansib/valab mennen ankèt avan w pwopaje l sitou si l ka bay laperèz, denigre yon moun ou yon gwoup moun, diskredite yon enstitisyon.

Mwen konprann li vin pi difisil pou ou rekonèt yon verite. Nou gen tandans panse depi koze a sou entènèt li se yon verite, paske ke gen anpil sit, anpil moun mechan ki itilize zouti entènèt bay pou fè difamasyon. Mwen konprann pèsepsyon sa tou paske menm anpil enfomasyon nou resevwa sou leta yo rive sou nou gras ak yon foto ke yon sous anndan bwat la pataje (pa menm gen yon sanksyon ki pran kont sa). Sa fè m ap mande m si gouvènman an pa apiye metòd sa. Otorite gouvènmantal yo pa gen sousi fè soti yon “note de presse” non plis lè yo vle bay yon nouvèl (tout bagay jis lage tankou yon zen).

Avan ou pataje yon enfòmasyon mande w pou ki rezon ou fè l. PA GEN PATAJ KI FET INOSAMAN. Si se pou ri, mande w si moun k ap resevwa l lan ap ri. Si se yon enfomasyon pou yon pwogram mande w si moun lan santi l konsène san w pa nwi l. Si se yon nouvèl ki pou pouse l fè vijilans asire w o mwens ke sous lan fyab. Tank sijè a pi sansib li enpòtan pou ou voye l ak yon ti nòt pou ou anonse l pou evite dezagreman. Yon zanmi m voye yon lè sou yon gwoup whatsap yon video kote yo t ap koupe tèt plizyè medam. Bagay la te nwim anpil. Kom se pa yon gwoup ki te gen yon tèm prensipal mwen te mande l pou ki li fè sa. Li reponn mwen pou li ka enfòme m, montre m sa k ap fèt nan lòt peyi. Jiska prezan mpa twouve rezon pataj sa ki te fèt san kesyonman ni avètisman sou koman m ta ka resevwa l. M chaje ak istwa konsa.

Li twò fasil pou moun fè montaj sou telefòn li oubyen òdinatè l epi l ap simayen l tankou poud. Gen de moun ki pa janm pataje yon nouvèl pozitif yo pito voye enfòmasyon san pye san tèt pou montre yo konnen (lè gen bon pwoblèm yo, yo pa janm fè scoop vre) ou yo sansib pou sekirite ou (dyaspora yo fè souvan). Gen enfòmasyon pwoblèm peyi Lafrik ki vini jwenn nou tankou se Ayiti, genyen ki se evenman pase yo repouse nou.

Afè w ap di yo baw li ou voye l bay moun lan se manti, se yon pretèks (menm kan li konn gen bon entansyon) pou ou entoksike lavi moun, lè yo ba w manje, job ak lajan ou distribiye l tou ? Afè w ap di se pa ou ki fè la tou se yon rans yo pa ekzije w pataje l. Gen yon moun ou ye ou pa ka ap kite yon swa dizan Smartphone kontwole w. Anpil enfòmasyon bati sou baz mechanste epi ou tounen yon pòt pawòl a koz de inyorans ou, sa lèd anpil. Bagay la twò fasil e nou twò alèz nan fasilite sa. Gen de moun si nou wè yo kontinye ap entoksike lavi nou konsa malgre nou pale yo meyè opsyon an se retire yo nan kontak nou (bloke yo).

Pa kite telefòn lan vin entelijan nan plas nou nan aji tankou zonbi, ou pa gen pou ou pataje tout sa yo voye ba w se pa yon obligasyon. Si se megabyte yo k ap ekspire fè rechèch ki konsekan pou ou ak fanmi w (yo p ap gate telefòn lan).

Antouka mwen swete nou aprann pataje ak konsyans, konesans pandan n ap panse ak konsekans pataj sa ka genyen sou vi nou (repèkisyon yo ka rive sou nou tou) ak moun n ap pataje l ak li.

Reflechi avan nou aji

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Mes amours, ne prenez pas mal mon silence. Mon retrait vise, avant tout, à protéger l’harmonie que j’ai construite avec vous et il m’aide à garder un certain équilibre.

Mes amours, ne prenez pas mal mon silence. Mon retrait vise, avant tout, à protéger l’harmonie que j’ai construite avec vous et il m’aide à garder un certain équilibre.

Je me suis tue ces derniers temps, ce que je fais rarement sur les réseaux sociaux… Bon cela vient du fait qu’avant je pensais avoir quelque chose à dire, j’étais inspirée ; puis je ne l’étais plus, j’étais de moins en moins en contact avec moi-même (bizarre hein). Les derniers mois ont été très mouvementés. Nous sommes en période de crises (quoi nouveau ?) et cette fois, je pense avoir subi certaines répercussions personnellement. Ce n’est même pas important de vous faire un tableau. Nous vivons sur le qui-vive. Les gens sont toujours aux aguets, des regards de plus en plus craintifs se lisent sur leur visage. De ce fait, la peur ne s’en va pas facilement quand elle est si bien installée.

Cet article explique mon silence qui, semble-t-il, a marqué plus d’un. Vos mots d’encouragement, tout votre support étaient les bienvenus. Je suis reconnaissante et je vous en remercie (Je suis contente de vous avoir été utile et je souhaite le demeurer longtemps si vous me le permettez.).

La technologie et les réseaux sociaux, par leur sollicitation et leur rapidité, ont tendance à nous faire croire que nous devons être au courant et réagir sur tout pour être à la page. Dans cet exercice qui ne prend jamais fin (le flux ne s’arrête JAMAIS), on risque de perdre de vue ses priorités. Cet engouement pour publier et d’interagir sur les publications d’autrui nous guette constamment. De plus, il y a cette fausse nécessité de choisir son camp. Aussi, il faut surtout que notre opinion se ramène à l’opinion publique pour ne pas se faire lyncher. Vous êtes pour, on vous accepte. Vous être contre, on vous mange tout cru. Entendons-nous par-là, certains ne savent pas pourquoi ils sont pour (ils suivent la masse), d’autres se disent contre juste pour se faire remarquer (leur credo doit marquer les esprits même par la bêtise). Aucun jugement ne se fait plus facilement et de façon définitive que dans le tribunal de l’internet. Tout le monde est parfait, Tout le monde vous corrige alors qu’ils ne sont pas à même de bien assimiler le bien-fondé de la chose.

Tout le monde s’érige en expert, conseiller ou juge derrière son appareil. Tous ces génies dans nos rangs et nous nous portons si mal, Pfff… Au final de toute l’actualité, il revient des tas de statuts, des commentaires et peu d’actions (bon nettement plus d’actions ces jours-ci, suivez mon regard).

Dans tout ce vacarme, j’étais VIDE. Je n’avais envie de rien foutre et, du coup, sortir de mon lit était une activité titanesque. Je fonctionnais mécaniquement. Je ne sentais pas de feu, pas de passion… Ajouter à cela, l’insomnie et d’autres soucis personnel, j’avais la sensation de me faire bouffer vivante. Je n’avais même pas envie d’écrire… Les cernes contournaient mes yeux comme jamais. Tout ce qui me rencontrait me demandait : Tu es fatiguée ? Ça va ? Au bout d’un certain temps, en faisant une introspection, j’ai vu que cela n’avait rien d’ordinaire. Même quand je dormais, je ne récupérais pas. Mes sens ne se reposaient pas. Ils étaient toujours en alerte. Cela a fait retentir mon alarme. J’avais un malaise qui se métamorphoserait en burnout ou en dépression si je ne faisais pas ce que je pensais être bon pour moi et ce rapidement. Je me suis donc coupée des choses qui n’étaient pas nécessaires et/ou urgentes.

Me limiter à ma réalité n’était pas d’une grande facilité. J’étais devenue accro à la toile sans m’en rendre compte. On pense souvent que scroller est anodin. Mais, cette action peut se révéler addictive, sans oublier l’effet néfaste de l’écran sur les yeux (faites un tour sur google). En premier lieu, je regardais mon fil d’actualité sans réagir (ou de moins en moins). Ensuite, j’ai désactivé mon compte. Enfin, j’ai préféré définitivement me déconnecter (Je détestais les notifications de tag pour des sujets avec lesquels je n’avais rien en commun). À ce stade, j’ai pu passer une demi-journée sans sélectionner l’application Facebook (je ne me rappelle pas m’être débranchée). Parfois, je m’en passais complètement quand je me perdais souvent dedans. Comme beaucoup, j’appelais les réseaux sociaux : mon antistress. Mais, au fil du temps, ils sont devenus une source de stress (n’est-ce pas triste ?). J’ai arrêté de faire des nouvelles sur les chaines de télévisions depuis des lustres (parce-que c’était la même rengaine et je me stressais pour les mêmes choses) et voilà que j’en recevais beaucoup sur mon fil d’actualités sans demander…Bref, j’ai adoré cette déconnection, elle m’a fait le plus grand bien. C’était des vacances, une sorte de cure de désintoxication (l’esprit a aussi besoin de se purifier). Cette coupure est arrivée au bon moment. Par conséquent, j’ai pu me libérer à temps de tout ce flux négatif. J’ai fait le plein d’énergie positive. J’ai révisé mes priorités. J’ai construit des plans. Je travaille sur des projets qui me tenaient à cœur (j’étais trop occupée ailleurs avant…) et j’ai beaucoup progressé (Je suis très fière de moi). J’ai pris des cours en ligne afin d’assouvir une passion de toujours (Je la partagerai avec vous en temps et lieu). J’ai eu du temps de qualité avec mes proches (sans solliciter mon téléphone). J’ai rencontré et renoué avec des gens intéressants (Je suis bénie). J’ai eu le loisir de lire ces romans dans ma bibliothèque que la poussière côtoyait plus souvent que moi. En résumé, je suis en train de réaliser mes plans pour l’année 2018. Avec cette même détermination, il y a de fortes chances que je les atteigne même à 80%.

Présentement, je vais très bien et je fonctionne à mon rythme. Je ne m’en veux pas de ne pas publier. On ne peut se donner aux autres sans prendre soin de soi. On est sa priorité, n’est-ce pas ? À l’ère où nous devons débattre des troubles mentaux sans discrimination, prévenir vaut mieux que guérir. Les symptômes d’un malaise intérieur doivent être prisent en compte au plus tôt, comme on le ferait pour des symptômes d’ordre physique. J’ai été victime d’une image que l’on se fait des personnes fortes. Une telle réputation n’est pas toujours bénéfique. Celle d’être toujours prête à tout affronter. Le comble dans tout cela, elles se laissent prendre aussi au piège et oublient des fois de se mettre en retrait.

Il est intéressant de penser que pour recharger un portable, il faut le connecter au courant électrique. Le laisser se recharger et le déconnecter pour s’en servir ; l’humain est complètement différent. Pour mieux avancer, il faut qu’il se déconnecte de ce flux itinérant de sa vie quotidienne (des fois des réseaux sociaux), se ressourcer dans la nature et si possible en bonne compagnie pour se reconnecter à la vie de tous les jours (le créateur et la création n’ont pas le même mode d’emploi).

Pour conclure (vous voyez que ça revient, j’ai écrit plus de mille mots), je vous remercie de votre attention et de votre amour. J’en profite pour vous faire un câlin virtuel. Je vous reviendrai quand ? Je ne sais pas… J’adore les vacances. Pas vous ? Comment ? Je ne sais pas non plus. Ce qui est sûr, je serai toujours égal à moi-même en faisant le choix que mon for intérieur m’indiquera pour mon bien-être.

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Mes amours, ne prenez pas mal mon silence.

Mes amours, ne prenez pas mal mon silence. Mon retrait vise, avant tout, à protéger l’harmonie que j’ai construite avec vous et il m’aide à garder un certain équilibre.

Je me suis tue ces derniers temps, ce que je fais rarement sur les réseaux sociaux… Bon cela vient du fait qu’avant je pensais avoir quelque chose à dire, j’étais inspirée ; puis je ne l’étais plus, j’étais de moins en moins en contact avec moi-même (bizarre hein). Les derniers mois ont été très mouvementés. Nous sommes en période de crises (quoi nouveau ?) et cette fois, je pense avoir subi certaines répercussions personnellement. Ce n’est même pas important de vous faire un tableau. Nous vivons sur le qui-vive. Les gens sont toujours aux aguets, des regards de plus en plus craintifs se lisent sur leur visage. De ce fait, la peur ne s’en va pas facilement quand elle est si bien installée.

Cet article explique mon silence qui, semble-t-il, a marqué plus d’un. Vos mots d’encouragement, tout votre support étaient les bienvenus. Je suis reconnaissante et je vous en remercie (Je suis contente de vous avoir été utile et je souhaite le demeurer longtemps si vous me le permettez.).

La technologie et les réseaux sociaux, par leur sollicitation et leur rapidité, ont tendance à nous faire croire que nous devons être au courant et réagir sur tout pour être à la page. Dans cet exercice qui ne prend jamais fin (le flux ne s’arrête JAMAIS), on risque de perdre de vue ses priorités. Cet engouement pour publier et d’interagir sur les publications d’autrui nous guette constamment. De plus, il y a cette fausse nécessité de choisir son camp. Aussi, il faut surtout que notre opinion se ramène à l’opinion publique pour ne pas se faire lyncher. Vous êtes pour, on vous accepte. Vous être contre, on vous mange tout cru. Entendons-nous par-là, certains ne savent pas pourquoi ils sont pour (ils suivent la masse), d’autres se disent contre juste pour se faire remarquer (leur credo doit marquer les esprits même par la bêtise). Aucun jugement ne se fait plus facilement et de façon définitive que dans le tribunal de l’internet. Tout le monde est parfait, Tout le monde vous corrige alors qu’ils ne sont pas à même de bien assimiler le bien-fondé de la chose.

Tout le monde s’érige en expert, conseiller ou juge derrière son appareil. Tous ces génies dans nos rangs et nous nous portons si mal, Pfff… Au final de toute l’actualité, il revient des tas de statuts, des commentaires et peu d’actions (bon nettement plus d’actions ces jours-ci, suivez mon regard).

Dans tout ce vacarme, j’étais VIDE. Je n’avais envie de rien foutre et, du coup, sortir de mon lit était une activité titanesque. Je fonctionnais mécaniquement. Je ne sentais pas de feu, pas de passion… Ajouter à cela, l’insomnie et d’autres soucis personnel, j’avais la sensation de me faire bouffer vivante. Je n’avais même pas envie d’écrire… Les cernes contournaient mes yeux comme jamais. Tout ce qui me rencontrait me demandait : Tu es fatiguée ? Ça va ? Au bout d’un certain temps, en faisant une introspection, j’ai vu que cela n’avait rien d’ordinaire. Même quand je dormais, je ne récupérais pas. Mes sens ne se reposaient pas. Ils étaient toujours en alerte. Cela a fait retentir mon alarme. J’avais un malaise qui se métamorphoserait en burnout ou en dépression si je ne faisais pas ce que je pensais être bon pour moi et ce rapidement. Je me suis donc coupée des choses qui n’étaient pas nécessaires et/ou urgentes.

Me limiter à ma réalité n’était pas d’une grande facilité. J’étais devenue accro à la toile sans m’en rendre compte. On pense souvent que scroller est anodin. Mais, cette action peut se révéler addictive, sans oublier l’effet néfaste de l’écran sur les yeux (faites un tour sur google). En premier lieu, je regardais mon fil d’actualité sans réagir (ou de moins en moins). Ensuite, j’ai désactivé mon compte. Enfin, j’ai préféré définitivement me déconnecter (Je détestais les notifications de tag pour des sujets avec lesquels je n’avais rien en commun). À ce stade, j’ai pu passer une demi-journée sans sélectionner l’application Facebook (je ne me rappelle pas m’être débranchée). Parfois, je m’en passais complètement quand je me perdais souvent dedans. Comme beaucoup, j’appelais les réseaux sociaux : mon antistress. Mais, au fil du temps, ils sont devenus une source de stress (n’est-ce pas triste ?). J’ai arrêté de faire des nouvelles sur les chaines de télévisions depuis des lustres (parce-que c’était la même rengaine et je me stressais pour les mêmes choses) et voilà que j’en recevais beaucoup sur mon fil d’actualités sans demander…Bref, j’ai adoré cette déconnection, elle m’a fait le plus grand bien. C’était des vacances, une sorte de cure de désintoxication (l’esprit a aussi besoin de se purifier). Cette coupure est arrivée au bon moment. Par conséquent, j’ai pu me libérer à temps de tout ce flux négatif. J’ai fait le plein d’énergie positive. J’ai révisé mes priorités. J’ai construit des plans. Je travaille sur des projets qui me tenaient à cœur (j’étais trop occupée ailleurs avant…) et j’ai beaucoup progressé (Je suis très fière de moi). J’ai pris des cours en ligne afin d’assouvir une passion de toujours (Je la partagerai avec vous en temps et lieu). J’ai eu du temps de qualité avec mes proches (sans solliciter mon téléphone). J’ai rencontré et renoué avec des gens intéressants (Je suis bénie). J’ai eu le loisir de lire ces romans dans ma bibliothèque que la poussière côtoyait plus souvent que moi. En résumé, je suis en train de réaliser mes plans pour l’année 2018. Avec cette même détermination, il y a de fortes chances que je les atteigne même à 80%.

Présentement, je vais très bien et je fonctionne à mon rythme. Je ne m’en veux pas de ne pas publier. On ne peut se donner aux autres sans prendre soin de soi. On est sa priorité, n’est-ce pas ? À l’ère où nous devons débattre des troubles mentaux sans discrimination, prévenir vaut mieux que guérir. Les symptômes d’un malaise intérieur doivent être prisent en compte au plus tôt, comme on le ferait pour des symptômes d’ordre physique. J’ai été victime d’une image que l’on se fait des personnes fortes. Une telle réputation n’est pas toujours bénéfique. Celle d’être toujours prête à tout affronter. Le comble dans tout cela, elles se laissent prendre aussi au piège et oublient des fois de se mettre en retrait.

Il est intéressant de penser que pour recharger un portable, il faut le connecter au courant électrique. Le laisser se recharger et le déconnecter pour s’en servir ; l’humain est complètement différent. Pour mieux avancer, il faut qu’il se déconnecte de ce flux itinérant de sa vie quotidienne (des fois des réseaux sociaux), se ressourcer dans la nature et si possible en bonne compagnie pour se reconnecter à la vie de tous les jours (le créateur et la création n’ont pas le même mode d’emploi).

Pour conclure (vous voyez que ça revient, j’ai écrit plus de mille mots), je vous remercie de votre attention et de votre amour. J’en profite pour vous faire un câlin virtuel. Je vous reviendrai quand ? Je ne sais pas… J’adore les vacances. Pas vous ? Comment ? Je ne sais pas non plus. Ce qui est sûr, je serai toujours égal à moi-même en faisant le choix que mon for intérieur m’indiquera pour mon bien-être.

Aussi volatile qu’un gaz…

…ce qui est facile n’est pas nécessairement bon.

Ne vous en faites pas je ne vais pas vous parler de pet, du moins pas aujourd’hui. Ceci ne devrait pas non plus vous surprendre vu que je parle de tout et de rien sur ce blog.  À titre d’information, je vous apprends qu’un pet est un indicateur privilégié des médecins après une intervention chirurgicale, j’ai eu deux césariennes, j’en sais quelque chose. En effet, il faut passer des gaz pour confirmer que votre intestin a été bien remis à sa place et fonctionne bien… Je vais encore moins décrire les différents composants de corps gazeux.

Imaginez-vous ma surprise quand j’ai entendu le refrain « Slowedòp » passer en boucle dans ma tête jusqu’à ce qu’il sorte de ma bouche ce matin. Je n’écoute pas la radio ni dans ma voiture encore moins chez moi, j’ai sans doute capté le refrain à travers les rues comme un virus parce-qu’il est aussi présent. J’étais sous l’emprise de la sensation du moment.  Cela me rappelle comment ma génération répétait les refrains du groupe King Posse que feu Black Alex concoctait. Nous étions heureux et fiers de reprendre des sons auxquels nous ne comprenons rien. On s’en foutait de n’avoir aucune idée de ce que l’on chantait à Tue-Tête, peu importe le sens, on était branché, on était à la mode. Ce qui est curieux, c’est que nous n’ayons jamais retenu nos leçons si facilement, elles qui nous étaient et nous sont encore très utiles. C’est la preuve que ce qui est facile n’est pas nécessairement bon.

Le truc c’est que le cerveau humain ne produit pas beaucoup d’efforts pour mémoriser quelque chose qui est très présent dans son quotidien et ce même contre son gré, demandez aux publicistes. Plus on vous bombarde d’un produit en bien ou en mal, plus vous le consommez directement ou indirectement, plus il rentre dans votre système. Nous sommes de grosses machines de chair et de sang plus complexes et compliquée smais à la base notre fonctionnement est mécanique…

Mon texte fait suite au phénomène Polky qui a pris une ampleur fulgurante ces dernières semaines, il n’a pas pour but de le valoriser, non plus de le détruire. Toutefois, il s’adresse à ceux qui se disent décourager par son ascension rapide sous prétexte que ce qu’il offre est médiocre.  Comprenez que « l’artiste » fera son bonhomme de chemin aussi longtemps qu’il saura se vendre et que l’on achètera son produit (c‘est une simple transaction).  Vous d’un autre côté, n’avez pas le même itinéraire et la même destination que lui, Il est donc normal qu’il arrive plus vite que vous… Ce que vous produisez et proposez nécessite plus de temps pour être étudié, créé, et il se doit d’être de qualité et durable. Il ne faut pas oublier qu’un gaz peut se former et se propager très rapidement dans l’atmosphère et s’en allez tout aussi vite (heureusement, sinon nous serions déjà morts asphyxiés). Par ailleurs, un corps solide avec de la matière consistante demande plus d’efforts pour être formé et transporté mais reste présent plus longtemps… (des deux côtés le mal peut-être infini)

De grâce ne vous découragez pas, n’arrêtez pas de vous parfaire ! Ne laissez pas le vacarme vous déviez de votre trajectoire, les tonneaux vides ont toujours fait plus de bruit que ceux qui sont remplis.

On ne joue pas toujours pour gagner

Vous allez vous dépasser, vous surprendre, donner le meilleur de votre jeu.

Le football ouvre les frontières, mon inspiration, elle n’en a pas. Des limites, je ne m’en suis pas donné avec l’écriture, aborder tout ce qui est à ma portée pour le désacraliser, démystifier en le mettant à ma sauce. Toutefois, le sport je n’y avais pas pensé et encore ce cher ballon rond, au fait pourquoi ce nom, y a-t-il un ballon carré ?

Permettez-moi de vous dire que je ne suis pas une fan de foot. Je ne trouve pas un vif intérêt à ce jeu, courir à plus de vingt sur un terrain derrière un ballon pour le shooter, faire un but. C’est quoi le but de se déchainer sur un objet qui ne vous a rien fait, à quelle fin ; un but. Mais je reconnais que la passion est forte par son pouvoir communicatif qu’elle se transmet des acteurs, aux spectateurs et vice-versa. Son fil invisible hautement conductible est contagieux pour ceux qui se sont fait infecter. Le football est un art qui me parle à son niveau le plus bas, ceci n’empêche pas qu’il m’inspire.

Je n’ai pas suivi le dernier match d’Haïti contre l’Argentine, cependant, j’ai pensé comme beaucoup d’entre vous que les chances de gagner de nos compatriotes étaient très faibles ou pratiquement nulles. Leur échec n’a surpris personne, il fallait surtout limiter les dégâts. Je me demande dans quel état d’esprit ces jeunes grenadiers sont montés sur le terrain pour contrecarrer les géants de l’albiceleste qui ont dans leurs rangs, l’un des plus brillants maitres du jeu de sa génération ; peureux, anxieux ? Du coup, j’ai fait la relation avec la vie, nos combats, notre quotidien si on décidait de laisser tomber un jour parce que l’on se déclarait perdant sans monter le terrain, parce-que l’on ne sent pas de taille pour attaquer les épreuves que ferions-nous ? Que vous soyez compétitifs ou pas, il ne serait pas évident que vous soyez toujours perdant ou gagnant. Des fois, le simple fait de se présenter, c’est gagner, c’est vaincre sa peur. Il faut aussi jouer pour s’évaluer. On ne pourra estimer notre jeu tant qu’il est dans notre tête, il faut le mettre à l’épreuve pour le corriger, le parfaire et aussi découvrir ce que l’adversaire a dans le ventre.

Il faut jouer parce-que c’est la règle de la vie, on ne perd que si on abandonne. Il ne faut pas non plus monter le terrain sans préparation, donc, il faut toujours s’entrainer pour la simple raison d’être au top de sa forme et de donner son meilleur jeu. Prenons pour la Coupe du Monde, on peut perdre un match dans le premier groupe et gagner la finale. Tout comme on peut passer avec brio toutes les étapes et perdre à la finale. Tellement de possibilités que l’on découvrira qu’en affrontant l’adversaire.

32 équipes, chaque 4 ans, 1 seul champion, le nombre, le temps et la Coupe rendent la chose très excitante. De ces équipes, il y a déjà des favorites, il y aura des surprises et des déceptions. Il y aura aussi la poussée d’adrénaline à chaque passe, à chaque but et des coups de gueule à chaque échec mais tous devront monter le terrain, rien n’est joué d’avance.

Alors, comme ces équipes, vous allez vous dépasser, vous surprendre, donner le meilleur de votre jeu. Vous serez sur le banc de touche, recevrez des cartons jaunes ou rouges, prendrez une pause pour souffler mais n’abandonnez pas le jeu tant que l’arbitre n’a pas sifflé.